À compter du 31 décembre 2025, le dispositif ARENH (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique) prendra fin.
À partir de 2026, un nouveau cadre entrera en vigueur : le VNU – Versement Nucléaire Universel.

Ce changement marque une étape importante pour le marché de l’électricité et vise à apporter davantage de stabilité et de lisibilité après plusieurs années de forte volatilité.

Pourquoi l’ARENH s’arrête

Mis en place comme un mécanisme transitoire lors de l’ouverture du marché, l’ARENH a progressivement montré ses limites :

  • des volumes plafonnés insuffisants,
  • des mécanismes d’écrêtement récurrents,
  • une exposition accrue aux marchés de gros,
  • une complexité difficile à lire pour les entreprises.

La fin de l’ARENH marque donc la sortie d’un système hybride devenu instable.

Le VNU : un cadre plus lisible

Le VNU repose sur une logique différente.
La valeur de l’électricité nucléaire est désormais intégrée dans un cadre unique, sans attribution de volumes par fournisseur.

Concrètement, cela permet :

  • une référence commune,
  • une meilleure prévisibilité des coûts,
  • la disparition des effets de seuil liés à l’ARENH,
  • une lecture plus claire de la formation des prix.

Ce que cela change pour les professionnels

Ce qui change :

  • un cadre de prix plus stable,
  • la fin des mécanismes complexes liés à l’ARENH,
  • une visibilité accrue à moyen et long terme.

Ce qui ne change pas :

  • les taxes et contributions restent régulées,
  • le marché de détail reste concurrentiel,
  • le rôle du fournisseur dans l’accompagnement demeure central.

Le VNU n’est pas une promesse de baisse des prix, mais un outil de stabilisation du système.

Il s’agit d’un tournant structurel.
Ce nouveau cadre vise à redonner de la visibilité aux entreprises et à sécuriser durablement l’approvisionnement en électricité.